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Témoignages des formateurs sur leurs mobilités de formation au Jardin botanique de Padova, Italie, du 14 au 18 juin 2019
jeudi 30 mai 2019
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Les formateurs du partenariat Erasmus + Jardin sans frontière. une école pour développer les compétences clés en Europe bénéficient de mobilités de formation dans le jardin botanique de Padova, Italie, du 14 au 18 juin 2019.

9 professeurs et formateurs, qui n’ont pas encore eu l’occasion de participer à des mobilités transnationales dans le cadre de leurs formations, s’expriment sur leurs formations dans le cadre de leur mobilité de formation à Padova, en tant que membres de 4 partenaires du projet "Jardin sans frontière" :
- 1 Jardin botanique de l’Université de Granada, Espagne
- 2 Association Paysage et patrimoine sans frontière, France
- 3 Association Acquamarina, Trieste, Italie
- 4 Agrupamento de Escolas João de Deus, Faro, Portugal

Quelques extraits de leurs bilans personnels.

- 1 Jardin botanique de l’Université de Granada, Espagne
J’ai été très intéressée par les formes de transmission des connaissances à travers les installations pédagogiques du jardin de la Biodiversité, faciles à appliquer lors du développement des fiches pédagogiques.
Des sources d’inspiration lors du travail en équipe, tant entre élèves qu’entre professeurs et élèves, en relation avec les matières étudiées. C’est une bonne préparation pour le futur professionnel.
Les expériences sur le terrain ont été utiles, pour faire voir combien un jardin est une construction qui transmet idées, sentiments, modes de pensée, histoire… Faciliter la relation entre les matières étudiées à l’école et la réalité.
J’ai été intéressée par les pratiques éducatives de travail en groupe, transversal et d’évaluation des connaissances.
J’ai pu proposer au public des formateurs pour approbation, partage, discussion, ma participation au projet en particulier 3 nouvelles fiches pédagogiques dument expérimentées avec mes élèves du lycée Escultor Sanchez Mesa Otura, Granada :
- Réaliser une fresque murale collective sur le thème des couleurs d’automne au jardin
- Créer, dans l’espace scolaire, des lieux conviviaux « végétalisés », à partir du recyclage de meubles et objets utilisés comme « jardinières »
- Reconstruire le « jardin perdu » dans l’établissement scolaire, disparu après des travaux de rénovation
Maria del Carmen Casas, Professeur d’Arts visuels rattachée à l’Université de Granada, Espagne et professeur à l’IES Escultor Sanchez Mesa Otura, Granada, Espagne

- 2 Association Paysage et patrimoine sans frontière, France _ Transversalité des apprentissages autour du jardin, visites des jardins botaniques, des installations pour développer des compétences transversales. Les trouvailles interactives pour comprendre la nature mais aussi nous interroger comment vivre avec elle et comment la protéger.
Lors de nos visites dans les jardins vénitiens, ou dans le jardin de Valsanzibio, nous avons pu constater que l’histoire de l’Antiquité ou de la Renaissance, la technologie de la construction ou de la fontainerie, par exemple, sont des matières indispensables à la bonne compréhension de la conception de ces jardins.
Dans l’ « Apprentissage mathématique du jardin à partir de la fiche pédagogique « Descartes au jardin botanique », la professeure Sylvia Losso devient le partenaire des élèves pour résoudre des questionnements mathématiques. Conséquences : moins de stress, de l’entraide, des propositions et des réponses vécues sur l’instant qui facilitent la compréhension et dédramatisent la situation.
L’activité qui se déroule n’est pas statique, l’équipe est en mouvement. On devient acteur, on découvre un lieu, on se l’approprie. On vit une situation mathématique, l’expérience théorique devient pratique et concrète pour l’élève.
Comment réinvestir ce travail dans son pays ? Il est facile de trouver à proximité de son établissement ou même dans l’espace extérieur de celui-ci, un lieu où l’on pourra vivre les mathématiques.
La présentation des résultats du système d’évaluation ECVET par Giuliana Corbatto et Mary Gino fournit la "preuve scientifique" qui a permis de vérifier que l’introduction de « l’art des jardins » comme fil conducteur permet d’améliorer les résultats des apprenants qui travaillent en équipe, en particulier lorsqu’il s’agit d’un public d’élèves décrocheurs, conduit mieux et plus loin à travers la transversalité avec les arts : peinture, sculpture, musique, architecture ou même cinéma !
Dans le Laboratoire du Jardin de la Biodiversité, l’ atelier de Cyanotype d’Annamaria Castellan « Approche du jardin à travers le Cyanotype » a permis de constater l’intérêt de travailler manuellement, dans une situation où l’imaginaire, la magie, la surprise transcendent le travail de l’étudiant et ou l’erreur n’a pas de prise
Partage des compétences avec mes « pairs » : Les Palais et jardins de Valsanzibio ont fourni le cadre d’un apprentissage sur le terrain a d’un travail de groupe, pour faire évoluer nos pratiques pédagogiques, échanger, partager, préparer ensemble. Comment faire acquérir aux apprenants des compétences dans le domaine des repères dans le temps et dans l’espace à partir de la lecture du jardin ? Comment faire comprendre et interpréter un jardin historique ?
Développer les compétences-clefs de mes apprenants dans le domaine de leur langue maternelle : appliquer des mots ou créer de courtes phrases, accompagnant un dessin ou une photographie, permet de dmotiver l’écriture.
Exemple à partir de l’Herbarium du Jardin Botanique. Rossella Marcucci présente diverses collections qui donnent envie de faire soi-même des collections de plantes thématiques. Aline Rutily présente le mode d’emploi pour réaliser un Herbier virtuel en ligne, logiciel qu’elle a créé, entre arts et sciences, et pour lequel elle propose une fiche pédagogique.
Annick Le Caro, formateur Arts visuels, Association Paysage et patrimoine sans frontière, Saint-Germain-en-Laye, France

L’enseignement que je pratique est l’approche du jardin dans un projet de réinsertion sociale. Le public cible est souvent en grande précarité et en situation d’illettrisme. L’approche du jardin est une façon de reprendre les savoirs de bases c’est à dire lire, écrire et compter. Le jardin de Padoue est un bon terrain pour aborder ces savoirs fondamentaux.
Durant cette formation du 14 -18 mai 2019 à Padoue, il m ’ a été possible
-  d’approfondir et expérimenter un grand nombre d’outils pédagogiques et didactiques
-  de réfléchir à ce que pourrait être un jardin d’insertion sociale à la fois un lieu ouvert, créatif qui comporterait une dimension culturelle puisque le public ciblé est constitué d’ immigrés.
J’ai pu échanger avec d’autres formateurs et enrichir mon domaine de compétence grâce aux leurs et prendre conscience de la nécessité de partager et de s’approprier le jardin. Lors de nos visites dans les jardins vénitiens ou dans le jardin de Valsanzibio, nous avons constaté que dans l’ Antiquité et à la Renaissance, la technologie et la construction étaient nécessaires à la bonne compréhension de la conception de ces jardins. Il est donc important de faire passer la notion d’apports historiques et de pointer que l’Histoire est une matière incontournable pour comprendre l’environnement. Lors de la visite des jardins, les explications de l’intervenant sur la perspective et sa méthode m’a permis une meilleure compréhension du jardin. Après chaque visite de jardin, on nous demandé de réfléchir à une activité pédagogique en lien avec le jardin. Le fait de collaborer avec d’autres professeurs m’a permis d’échanger plusieurs points de vue et d ’enrichir mes pratiques professionnelles. Dans le domaine des compétences-clefs de mes apprenants en langue maternelle, il s’agissait de mettre des mots ou former des phrases courtes qui peuvent accompagner un dessin, une photo qui traduisent un sentiment, un souvenir, vécus in situ peuvent être un exercice pour les apprenants. Dans le travail de la création de cyanotypes, nous avons pu lister, l’approche de l’écriture accompagnant la photographie. Donner la parole aux apprenants dans le jardin, leur demander ce qu’ils ressentent et leur faire écrire des mots, des phrases appropriés à ce qu’ils voient favorisent l’expression orale. C’est aussi permettre une approche culturelle d’un lieu.
J’ai particulièrement apprécié le travail sur les compétences-clefs dans le domaine des mathématiques, des sciences, et de la technologie : la pratique de l’activité "Descartes au jardin" avec de jeunes lycéens de Padoue leur a permis d’utiliser leurs connaissances en mathématiques, en trigonométrie et en géographie. Ils ont pu reporter sur un plan du jardin leurs déplacements dans les allées. Grâce à cette activité, les connaissances déjà acquises ont pu être réactivées.Les jeunes ont répondu à un questionnaire où les connaissances en mathématiques et en géographie étaient nécessaires. Ils ont utilisé des outils simples tels le décimètre, le compas, le rapporteur et reporté sur des plans le tracé de leurs déplacements dans le jardin
L’observation de la création du jardin, de son développement a permis de mettre en lumière les compétences de nombreux métiers et de montrer aux lycéens qu’il est important de s’appuyer sur les connaissances de chacun et de s’écouter. Le jardin s’inscrit dans l’ environnement qui aujourd’hui est au centre des préoccupations planétaires du fait du réchauffement climatique. Nous avons pu constater dans le jardin de la Biodiversité quel soin était apporté à la préservation des espèces végétales à la gestion de l’eau et à l’utiilisation des produits phytosanitaires. Ce qui nous impose une remise en question de notre esprit d’initiative.
En conclusion, cette formation de formateurs a utilisé le jardin comme vecteur pour renforcer et créer des compétences professionnelles nouvelles, qui permettront de faire évoluer mes propositions d’ateliers de formation pour des publics cibles fragiles.
Hélène Tallec, formateur en Sciences sociales, Association Paysage et patrimoine sans frontière, Saint-Germain-en-Laye, France

Comment travailler en équipe à une formation avec mes « pairs » ?
Après chaque visite de jardin, il nous est demandé de réfléchir à une activité pédagogique particulièrement adaptée à ce jardin. Il est rassurant de constater que de réfléchir avec le point de vue de plusieurs formateurs, permet toujours d’enrichir cette activité et de lui donner un contenu plus ouvert, et plus « éclairant ».
Faire évoluer les compétences-clefs de mes apprenants dans le domaine de leur langue maternelle :
Appliquer des mots ou créer de courtes phrases, accompagnant un dessin ou une photographie, permettant de définir par exemple, des sentiments ressentis, ou des éléments constitutifs du jardin : ce travail que nous avons mené pour nous, serait un excellent exercice nos apprenants.
Faire évoluer les compétences-clefs de mes apprenants dans le domaine des mathématiques, des sciences, de la technologie et du numérique :
Lors de la pratique de l’activité « Descartes au Jardin » que les jeunes lycéens de Padoue ont pu utiliser leurs connaissances en mathématiques, en trigonométrie et en géographie, pour reporter sur un plan du jardin, leurs déplacements dans les allées. Pour essayer de capter l’attention des jeunes gens, nous avons pu apprendre à créer des cours et des questionnaires à l’aide d’un site web, les reportant dans une application numérique : les apprenants peuvent alors interagir en utilisant leur téléphone… sur la même interface que les réseaux sociaux qu’ils utilisent si souvent
"Faire évoluer les compétences-clefs « Apprendre à apprendre » : C’est aussi avec l’activité : « Descartes dans le jardin », par exemple, que nous avons pu prouver que les connaissances déjà acquises peuvent servir à répondre au questionnaire demandé. Par exemple, à l’aide de leur savoir en mathématiques et en géographie et grâce à des outils de mesure simples, qu’ils maitrisent déjà très bien (décimètre, rapporteur, compas..), ils ont pu reporter sur des plans les tracés de leurs « déplacements » dans le jardin".
Nathalie Chancel, Formateur au Paysage et au Jardin dans l’association Paysage et patrimoine sans frontière et Architecte -Paysagiste

- 3 Association Acquamarina, Trieste, Italie
J’ai vécu une semaine très intensive, au sein d’une grande la réunion de professeurs de différents pays européens.
Malgré les différences linguistiques, la réunion a été l’occasion de partager et d’échanger des méthodologies et d’apprendre de nouvelles formes d’enseignement en appliquant des méthodes associant parfois l’histoire et l’art, les mathématiques et la photographie, la littérature, la botanique et l’architecture susceptibles de rendre nos leçons beaucoup plus intéressantes et motivantes pour les étudiants.
J’ai aussi trouvé intéressante la participation directe des étudiants et des professeurs aux mêmes ateliers, leur faisant partager de nouvelles expériences.
La compilation et la mise en œuvre du carnet du jardin ont été un véritable défi, mais très positif, qui a été utilisé pour appliquer et produire du matériel pour le projet.
Nous avons visité des jardins italiens que je ne connaissais pas, malgré la proximité géographiques de notre association avec le Jardin botanique de Padova. J’ai apprécié les méthodologies développées pour faire évoluer les compétences clés et transversales des publics scolaires défavorisés, en leur donnant un accès facilité à leur histoire, à la géométrie de leur architecture et à leur variété botanique. J’ai l’intention d’introduire et d’appliquer dans mes prochains cours les fiches pédagogiques produites dans ce projet européen.
Gabriel Bon, formateur en mathématiques, Association Acquamarina, Trieste, Italie

- 4 Agrupamento de Escolas João de Deus, Faro, Portugal
J’ai participé à une mobilité de formation « entre pairs » qui s’est déroulée eu lieu à Padoue, Italie, du 14 au 18 mai 2019 en lien avec les besoins en formation que nous avions exprimés à travers un questionnaire.
La synthèse de nos réponses a permis à Aline rutily, coordinatrice et à Barbara Baldan directrice du Jardin botanique de l’Université de Padova, partenaire d’accueil, de construire les différentes phases de la formation, centrées sur nos besoins de développer les compétences-clés et transversales de nos élèves, y compris les plus fragiles.
Les temps forts de la formation répondant, selon moi, le mieux à mes attentes , sont
-  La construction d’un inventaire verbal du jardin, favorable à la communication orale et libérant la parole, dans la langue maternelle mais qui pourrait se faire dans une langue vivante étrangère (la spécialité que j’enseigne)
-  Un atelier de cyanotype permettant à chacun de participer et de produire facilement leurs réalisations,
-  L’expérimentation sur le terrain et l’approche des apprentissages transversaux du jardin vécues qui m’ont permis de comprendre et d’interpréter
1) un jardin historique tel que celui de Valsanzibio,
2) trois jardins vénitiens dont la lecture a fait écho, pour moi, avec « O Ramalhete », le jardin plein de symboles décrit selon trois perspectives et qui joue un rôle très important dans le roman réaliste « Os Maias » écrit par Eça de Queirós, l’un des plus renommés écrivains portugais du XIXe siècle.
- L’ atelier « Herbier » entre théorie et pratique, qui m’a permis de réaliser à Padova et de mettre en ligne deux « herbiers virtuels » sur le site du projet : « Lavanda » et « Azevinho », plantes qui appartiennent également à la flore de la région de l’Algarve. La lavande pousse dans l’arrière- pays de notre région et le houx, plante traditionnelle des fêtes de Noël, dans la région montagneuse de Monchique
Cependant l’une des stratégies de formation les plus intéressantes est certainement de créer des synergies entre participants autour de la présentation, pour confrontation et échange d’idées entre pairs, des travaux pédagogiques réalisés par chaque partenaire, et qui conduisent à la rédaction des fiches pédagogiques. J’ai présenté, pour approbation collective, la fiche “Lecture d’un jardin de bois doré à l’église de Faro, Portugal”. Il s’agit d’utiliser la thématique de l’art baroque comme vecteur pour développer les compétences-clés des élèves du collège, en particulier ceux qui souffrent de décrochage scolaire, dans les domaines de la communication dans la langue maternelle et de la maîtrise de l’outil informatique. Dans ce module construit en 3 temps, les élèves sont invités successivement à identifier in situ les éléments décoratifs phytomorphes et zoomorphes caractéristiques du bois doré, à les photographier, à travailler sur des textes, puis à utiliser un logiciel numérique pour créer des présentations en ligne de leurs textes et images.
Cette mobilité de formation s’est terminée sur l’exposition des travaux réalisés dans le cadre du projet par le Jardin Botanique et ses partenaires locaux, à laquelle se sont adjoints nos productions, en particulier celles de l’atelier de cyanotype.
Rosária Irene Próspero Agrupamento de Escolas João de Deus, Faro, Portugal

Tous les objectifs prévus dans la formation ont été pleinement atteints :
a) Un enrichissement individuel construit in situ, à travers l’expérience d’espaces culturels variés et inconnus ; une sollicitation constante de la curiosité pour la nature, du souci de sa préservation et de sa protection.
b) "La formation entre pairs", outre le partage de travaux développés et qui peuvent être appropriés et appliqués à d’autres réalités,
c) Le fait de parler une ou deux langues étrangères et l’expérience de l’effort de communiquer en langue non maternelle pendant 5 jours
d) Le fait de travailler en équipe et de passer de la pratique à la théorie, c’est-à-dire expérimenter d’abord et agir ensuite avec nos étudiants.
e) La mutualisation du travail pédagogique, à travers des échanges de fiches pédagogiques et de documents inclus dans le site web du projet, qui sera au fil du temps enrichi du travail collaboratif et de l’expression artistique liée aux TIC.
f) La transversalité des savoirs et donc des apprentissages, puisque les participants appartenaient tous à des domaines de travail différents et que l’approche des thèmes et des interventions réfléchissaient cette diversité. La diversité des approches qu’un jardin nous apporte, allant des activités scientifiques aux activités culturelles et artistiques, en passant par différents domaines de la connaissance et des compétences liées au jardin.
Sur le plan professionnel a) L’ouverture sur de nombreux "mondes inconnus", qu’il s’agisse de jardins du Patrimoine Mondial ou de jardins privés. b) La découverte de nouvelles formes de jardins, souvent ésotériques et aux multiples significations. La préservation dans les jardins de la mémoire historique et culturelle, de la durabilité actuelle des relations entre l’Homme / la Nature, du travail et des loisirs, de l’étude et de la contemplation. c) L’enrichissement des connaissances se traduit par un meilleur enseignement et dans la capacité de promouvoir un apprentissage plus étendu et meilleur. d) Des travaux innovants sur les herbiers à réaliser et à mettre en ligne sur le site web du projet. Il y a plusieurs types d’herbiers que nous pourrions construire avec nos étudiants : les plantes aromatiques ; les plantes liées à une fête comme Noël ou à un type de fleur (des roses) ou à leur caractère comestible ou illustrant d e grands thèmes comme mes céréales dans le monde.
Sur le plan personnel
Une formation unique qui restera gravée dans ma mémoire et que j’ai déjà commencée à transmettre à mes collègues, à mes élèves et même à ma famille. Tout le monde a pris connaissance du Jardin Botanique, à Padova, que personne ne connaissait auparavant.
Anabela Vaz, professeur de géographie, Agrupamento de Escolas João de Deus, Faro, Portugal

Il est difficile de prétendre que les processus d’enseignement et d’apprentissage mis en place dans nos écoles servent à motiver l’élève, à les faire participer activement et à créer des processus et des stratégies visant à éliminer les situations d’échec et même d’abandon scolaire. Néanmoins, à l’école, nous essayons de réfléchir à ces problèmes, mais la rencontre à Padova a été, du point de vue de ce problème, une rencontre de partage en ce qui me concerne, un espace privilégié pour partager ces préoccupations, ces réflexions, et pour offrir différentes manières d’agir, d’enseigner, de gérer les contenus et les programmes pédagogiques.
La formation "Jardins sans frontière" m’a permis de voir et de me rendre compte de bonnes pratiques pédagogiques développées par d’autres collègues européens et de réfléchir "l’école" devant les cours suivis par les étudiants Italiens.
Cette mobilité de formation m’a permis de développer, en partenariat avec d’autres collègues de formation, un ensemble de nouveaux outils pédagogiques innovants et motivants, prêts à être appliqués dans la salle de classe. Celle-ci peut se prolonger dans la bibliothèque, les couloirs, les musées, les cinémas, les magasins, les usines, les rues, les jardins …
Paula Henriques Pereira, professeur de communication/media, Agrupamento de Escolas João de Deus, Faro, Portugal

Cette formation m’a permis de vivre plusieurs moments inspirants. Outre l’ambiance romantique et mystique vécue, il était possible de trouver dans les jardins dont nous avons fait l’apprentissage, des éléments mathématiques, géométriques, scientifiques, poétiques, religieux, économiques et historiques qui peuvent être analysés de façon transversale.
J’ai apprécié l’atelier de Cyanotype qui peut être adapté à l’enseignement de la photographie numérique du cours de multimédia dont je suis professeur.
Au-delà du travail que l’on peut y mener sur la biodiversité, j’ai apprécie la richesse des jardins dont nous avons fait l’apprentissage et la lecture : jardin botanique de Padoue, jardin de la Villa Barbarigo à Valsanzibio et plusieurs jardins vénitiens (Jardin des Carmes Déchaussés, Jardin du Château Soranzo Cappello). Ce contexte réunit un ensemble de caractéristiques qui nous stimulent pour créer des activités plus motivantes pour nos élèves, adaptées aux plusieurs contenus et différents niveaux d’âge.
Par ailleurs, l’exposition finale des travaux et activités réalisées entre professeurs et étudiants ont permis de promouvoir un apprentissage actif, avec un feedback immédiat. On a pu conclure sur l’intérêt, le goût pour les apprentissages et l’attention très positives portée aux activités par les participants concernés.
Maria João Seruca, professeur d’informatique, Agrupamento de Escolas João de Deus, Faro, Portugal

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